Académie Saint-Antoine / Académie Ignace-Bourget

Institution fondée en 1867, Montréal, Québec.

En 1867, une nouvelle institution d'enseignement est ouverte à Montréal par les sœurs de la Congrégation de Notre-Dame à la demande de Monseigneur Ignace Bourget. La supérieure fondatrice, sœur Saint-Michel (Henriette Dufresne) est accompagnée de sœur Sainte-Alix (Marie-Elmire-Émélie Larue), sœur Sainte-Apolline (Angèle Apolline Madeleine Côté), sœur Sainte-Henriette (Marie-Darie-Aurélie Lemire-Marsolais), sœur Sainte-Berthilde (Marie-Mathilde Duquet) et de deux novices. Les classes accueillent deux cents fillettes de langues française et anglaise dans un local loué sur la rue Saint-Antoine, d'où le premier nom attribué à l'école. Pour pallier le manque d'espace, la Congrégation achète un terrain et fait construire une école en briques rue De La Gauchetière dans laquelle elle emménage en 1869. Étant sous la tutelle de l'archevêché, l'académie est pourvue d'aumôniers et de protecteurs éminents.

En 1905, à la demande du curé Georges Gauthier, l'académie accueille les premières classes de garçons subventionnées par la Commission des écoles catholiques de Montréal. Au cours des années suivantes, plusieurs écoles gratuites sont ouvertes dans les paroisses avoisinantes et le nombre d'élèves diminue à l'académie. Celle-ci se place en 1910 sous le contrôle de la Commission scolaire pour obtenir des subventions et ainsi assurer sa survie. L'initiative fait grimper le nombre d'inscriptions et de plus grands locaux sont nécessaires. La Commission scolaire achète un terrain et fait construire un nouveau bâtiment rue de la Montagne. L'immeuble est équipé d'une salle de réception, d'un gymnase, d'une résidence pour les religieuses et de salles de cours. L'institution déménage à l'été 1915 et elle est rebaptisée académie Ignace-Bourget. Elle accueille alors dix classes, huit francophones et deux anglophones. En 1928, un conventum est organisé et l'Amicale Notre-Dame-des-Missions naît l'année suivante. De 1932 à 1940, un cours commercial est proposé aux jeunes filles. En 1942, on fête le tricentenaire de la fondation de Montréal et le 75e anniversaire de la fondation de l'académie. À partir de 1967, l'académie offre le cours primaire seulement. Dans les dernières années, le quartier a perdu sa fonction résidentielle au profit du secteur commercial et le nombre de familles décline. L'institution ferme ses portes en 1968.

N.B. : Ce texte a été rédigé à partir des documents contenus dans le fonds d’archives en notre possession et ne constitue pas une histoire administrative complète de l’établissement scolaire.

Vue extérieure - Académie Saint-Antoine / Académie Ignace-Bourget

Vue extérieure - Académie Saint-Antoine / Académie Ignace-Bourget, Montréal, Québec, [19-].

Académie Saint-Antoine / Académie Ignace-Bourget

Académie Saint-Antoine / Académie Ignace-Bourget

Montréal, Québec

Institution fondée en 1867

Troisième emplacement (1915-1968)

Dernière adresse : 1230, rue de la Montagne

Nom de l’architecte(s) ou de la firme : Georges-Alphonse Monette

Académie Saint-Antoine / Académie Ignace-Bourget

Académie Saint-Antoine / Académie Ignace-Bourget

Montréal, Québec

Institution fondée en 1867

Premier emplacement (1867-1869)

Dernière adresse : À proximité du 999, rue Saint-Antoine Ouest

Académie Saint-Antoine / Académie Ignace-Bourget

Académie Saint-Antoine / Académie Ignace-Bourget

Montréal, Québec

Institution fondée en 1867

Deuxième emplacement (1869-1915)

Dernière adresse : À proximité du 1000, rue de La Gauchetière Ouest, à l'angle sud-est de la rue Mansfield

Premier emplacement : (1867-1869) - À proximité du 999, rue Saint-Antoine Ouest
Deuxième emplacement : (1869-1915) - À proximité du 1000, rue de La Gauchetière Ouest, à l'angle sud-est de la rue Mansfield
Troisième emplacement : (1915-1968) - 1230, rue de la Montagne